Granada ha recibido muchas influencias árabes. Asi Escuela Delengua se situa en el barrio de las teterías y de los baños árabes.
Aquí está un cuento que tiene las mismas origenes…Érase una vez, una cigüeña que vivía en un bosque, cerca de un estanque con muchos peces en el que pescaba para su superviviencia. Pero con la vejez, ya no conseguía pescar peces.
Un cangrejo estaba caminando, y cuando vio que la cigüeña estaba muy triste, le preguntó :
- « Por qué estás triste ?
- Hoy he visto a dos pescadores. Decían:
- « Comenzamos con este estanque, está lleno de peces.
- Pero he visto otro estanque en el que había muchos más peces. Comenzamos con el otro, después regresaremos aquí. »
- Sé que después de pescar en el otro estanque, volverán aquí, y ya no tendré comida. »El cangrejo contaba todo lo que dijo la cigüeña a la asamblea de los peces. La cigüeña, entonces, propuso a los peces transportarles desde un estanque hasta otro menos peligroso. Cada día, la cigüeña transportaba dos peces, pero se los comía por el camino. Un día, el cangrejo vino a verla y le dijo :
- « Yo también tengo miedo en este estanque. Puedes moverme ? »
- « Con gusto, contestó la cigüeña ».
Cuando el cangrejo vio en el camino las espinas de los peces, comprendió que la cigüeña también iba a comerlo. Entonces pensó : » Tengo que pelearme y no abandonar contra un enemigo ».
Entonces pudo alcanzar el cuello de la cigüeña, que tomó entre sus pinzas, y estranguló a la cigüeña.
Es el ejemplo del traidor que fue matado por su traición… |
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Grenade, longtemps dominée par les Arabes, a gardé les traces de ce passage. Ainsi l’école de langue Delengua se situe dans le quartier arabe de la ville, au milieu des teterías (salons de thé arabes), des boutiques typiques et des hammams.
Voici un conte qui a les mêmes origines…Il était une fois une cigogne qui vivait dans une forêt près d’un étang rempli de poissons et dans lequel elle pêchait pour assurer sa survie. Cependant jour après jour elle vieillissait, si bien qu’elle ne put bientôt plus pêcher.
Un crabe qui passait par là vit qu’elle était très triste, il lui demanda alors :
- « Pourquoi est-tu si triste ?
- Aujourd’hui j’ai croisé deux pêcheurs. Le premier dit :
- « Commençons par cet étang, il m’a l’air rempli de poissons ». L‘autre lui répondit :
- « Oui, mais j’ai vu un autre étang où il y avait beaucoup plus de poissons. Commençons par l’autre, puis nous reviendrons à celui-ci »
La cigogne reprit :
- Je sais qu’après avoir pêché tous les poissons de l‘autre étang, ils reviendront ici, et je n’aurai plus rien à manger… »Le crabe raconta tout ce qu’avait dit la cigogne à l’assemblée des poissons. La cigogne proposa alors aux poissons de les transporter vers un étang plus sûr et moins dangereux.
Ainsi, chaque jour, elle transportait les poissons deux par deux, mais elle les mangeait sur le chemin.
Un jour, le crabe vint la voir et lui dit
- « Moi aussi je crains de rester dans cet étang. Pourrais tu me déplacer ? »
- « Bien sûr », répondit la cigogne.
Mais quand sur le chemin le crabe vit des centaines d’arêtes de poisson, il se rendit compte que la cigogne les avait mangés, et qu’il allait subir le même sort. Il pensa alors « Je dois me battre pour sauver mon honneur et ne pas abandonner face à l’ennemi »
Il prit son courage à deux mains, put atteindre le cou de la cigogne et le pinça très ort, jusqu’à ce qu’elle étouffe.
Ceci est l’exemple du fourbe qui meurt de sa fourberie… |